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	<title>Vive la detection &#187; detecteur</title>
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	<description>Le blog du syndicat DETEXPERTS</description>
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		<title>Une étude des archéologues anglais souligne l’interet de la détection en labours.</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 13:38:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[David Cuisinier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Archeologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Article paru dans le n°64 du Fouilleur. A l’heure où certains de nos détracteurs rêvent d’un Grand Soir où tout le territoire français serait déclaré comme site archéologique, les archéologues anglais, bien plus pragmatiques comme à leur habitude, nous expliquent qu’il vaut mieux exhumer les objets ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Article paru dans le n°64 du Fouilleur.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’heure où certains de nos détracteurs rêvent d’un Grand Soir où tout le territoire français serait déclaré comme site archéologique, les archéologues anglais, bien plus pragmatiques comme à leur habitude, nous expliquent qu’il vaut mieux exhumer les objets des labours plutôt que de « les laisser à étude pour les générations suivantes d’archéologues». Décryptons ensemble les conclusions de ce rapport mené par un éminent archéologue de l’Université de York <a href="https://www.researchgate.net/publication/279680538_Charting_the_effects_of_plough_damage_using_metal-detected_assemblages">accessible ici.</a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Une étude réalisée par un archéologue et un prospecteur</h2>
<p style="text-align: justify;">Julian D Richards est un professeur en Archéologie spécialisé dans le recensement des données archéologiques et dans les technologies de l’information. Il est l’auteur avec D. Haldenby, un prospecteur anglais, de l’étude intitulée «Charting the effects of plough damage using metal-detected assemblages» qui se traduit par «Analyser les dommages imputables aux labours sur les objets et débris trouvés par des détecteurs de métaux».</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Many thousands of metal objects are retrieved from arable fields every year, by casual discovery or by treasure-seekers with metal-detectors. What is the status of this material? Here a senior archaeologist and a metal-detectorist get together to demonstrate scientifically the hostile context of the ploughsoil and the accelerating damage it is inflicting on the ancient material it contains. Their work raises some important questions about the ‘archive under the plough’: is it safer to leave the objects there, or to take advantage of a widespread hobby to locate and retrieve them?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce rapport scientifique se demande s’il vaut mieux laisser sous terre les vestiges archéologiques ou les exhumer compte tenu du contexte hostile des labours qui accélère la dégradation de ces objets.<br />
Les auteurs commencent par souligner l’impact plus que positif du Treasure Act qui facilite les déclarations de trésors. Des trésors, parmi les plus célèbres outre-Manche, ont été découverts dans un état exceptionnel. Toutefois, la plupart des objets découverts dans les labours sont trouvés dans un état très abîmé. Plusieurs études anglaises confirment que les archéologues sont parfaitement au courant des dommages engendrés par les pratiques de l’agriculture moderne. Ces dommages peuvent être d’ordre chimique (à cause des pesticides) ou mécaniques (coups de herse). Avant cette étude, des ossements et des poteries avaient été étudiés.</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe également une étude sur l’état des fibules et notamment les différences entre les fibules trouvées lors de fouilles «profondes» et celles trouvées en terre arable, c’est à dire en terre qui peut être labourée ou cultivée.<br />
Bien que certains archéologues stigmatisent l’utilisation de détecteurs de métaux comme «destructive», plusieurs études démontrent le contraire. L’auteur affirme même que les prospecteurs sont une source de données pouvant contribuer à comprendre les mécanismes qui amènent à la destruction de ces objets archéologiques en labours. Il faut dire que les anglais ont compris depuis plusieurs décennies l’apport des prospecteurs dans le domaine de la collecte de données archéologiques.</p>
<div id="attachment_5721" style="width: 830px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2018/07/epingles.jpg"><img class="size-full wp-image-5721" alt="A gauche, une épingle saxonne cassée trouvée en labour avec un détecteur. A droite, une terminaison de boucle saxonne. Bien que plus robuste que les epingles elles sont souvent retrouvées tordues bien qu’elles se perdent «moins facilement» que les épingles car rivetées.  Elles confirment donc egalement les conclusions de cette étude." src="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2018/07/epingles.jpg" width="820" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">A gauche, une épingle saxonne cassée trouvée en labour avec un détecteur. A droite, une terminaison de boucle saxonne. Bien que plus robuste que les epingles elles sont souvent retrouvées tordues bien qu’elles se perdent «moins facilement» que les épingles car rivetées.<br />Elles confirment donc egalement les conclusions de cette étude.</p></div>
<h2 style="text-align: justify;">Les cas des épingles et terminaisons de ceintures saxonnes</h2>
<p style="text-align: justify;">Les épingles et terminaisons de ceintures saxonnes (VIII et IX ème siècles) sont la plupart du temps trouvée tordues et cassées en labours. Ces artefacts sont parmi les plus nombreux et les mieux documentés grâce aux prospecteurs. C’est donc tout naturellement que les auteurs ont porté leur choix sur ces 2 artefacts pour leur étude. Ces épingles étaient utilisées sur les vêtements, dans les cheveux ou dans les voiles de linceul. On peut se demander si les objets trouvés en détection sont abîmés «d’époque» c’est à dire qu’ils ont été jetés car cassés ou tordus et qu’ils ont terminé dans un labour. Les données analysées dans l’étude tordent le cou à cette idée reçue. De manière générale, ces deux artefacts sont trouvés complets et non tordus en fouille, alors qu’en labours, lorsqu’ils sont trouvés par des prospecteurs, ils sont beaucoup plus abîmés. Les aiguilles trouvées en détection ont souvent perdu leur patine à l’endroit où l’épingle se tord ce qui prouve que c’est un évènement récent (comme le passage d’une charrue) qui a conduit à abîmer l’objet. L’objet n’a donc pas été jeté il y a 123 siècles car il était abîmé !</p>
<p style="text-align: justify;">Plus les objets sont gros, plus ils sont susceptibles d’être influencés par des phénomènes mécaniques et donc de s’abîmer en plusieurs morceaux. Un engin agricole a plus de chance de couper une épingle complète de 10cm en deux qu’un petit morceau de l’aiguille de cette épingle. Ainsi, les auteurs ont noté que les tailles des épingles trouvées en terre arable diminuent avec le temps sous entendant que les dommages imputables au travaux agricoles intensifs modernes sont de plus en plus conséquents, d’autant qu’il est plus facile de trouver avec un détecteur une épingle complète avec sa tête qu’un petit morceau de l’aiguille qui la compose. Cette méthode peut être appliquée à d’autres objets de diverses époques (fibules etc&#8230;).</p>
<h2 style="text-align: justify;">La conclusion que nos détracteurs devraient lire</h2>
<p style="text-align: justify;">Les auteurs ont démontré que l’état des objets retrouvés dépend de l’histoire agraire des sites étudiés. Si les sites ont été cultivés de manière intense, les objets seront davantage abîmés. Les résultats attestent que les objets sont de plus en plus fragmentés avec le temps qui passe. Les labours sont donc susceptibles de complètement détruire les artefacts contenus dans les couches supérieures du labour.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ploughing eventually causes metallic artefacts to degrade completely, and therefore recovery by metal-detection (although considered by some to be destruction) is preferable to the alternative of doing nothing.</em></p>
<p>En conséquence, l’extraction de ces objets par les utilisateurs de détecteurs de métaux est donc préférable à ne rien faire.; c’est à dire les laisser dans le sol. Rappelons que cette étude s’applique aux couches supérieures d’un champ, c’est à dire celles qui sont remuées par les travaux agricoles. Ces strates sont d’ailleurs très souvent ignorées par les archéologues car sources d’erreur potentielles. C’est pour cela que des bulldozers et des pelleteuses évacuent généralement 50cm à 80cm de terre avant d’atteindre la profondeur qu’ils souhaitent étudier. Peu d’archéologues se donnent la peine d’étudier ces remblais alors qu’ils renferment presque toujours de nombreux artefacts en rapport avec l’histoire du site. Là encore, les archéologues anglais ont compris depuis longtemps que les prospecteurs pouvaient leur faire gagner un temps précieux; c’est pour cela qu’ils utilisent ces derniers sur bon nombre de chantiers de fouille ou pour des prospections préliminaires visant à évaluer le potentiel d’un site.</p>
<p style="text-align: justify;">En France, ceux qui faisaient appel aux prospecteurs pour les aider dans leurs recherches ont été victimes d’une chasse aux sorcières parmi leurs rangs. Ainsi les rares partenariats archéologues-prospecteurs en France sont menés de manière non officielle, et c’est une tragédie pour notre patrimoine car la perte d’information est énorme; bien plus énorme que les soit disant dommages imputables aux prospecteurs qui de toute façon ne sont pas susceptibles de dépasser la couche arable d’un labour de par les limitations techniques actuelles en matière de puissance des détecteurs de loisir.</p>
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		<title>Une loi détection révolutionnaire et positive est adoptée en Flandre !</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 17:46:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[David Cuisinier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Et ailleurs ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici un article qui fera date. En effet, la région flamande vient de promulguer une loi qui rappelle que la détection de loisir est libre en Belgique, fait cesser les comportements discriminants contre les utilisateurs de détecteurs de métaux et permet à ceux qui le souhaitent de détecter sur des s...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2016/10/DSC_0075.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-5412" alt="détecteur de metaux belgique flandre" src="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2016/10/DSC_0075.jpg" width="1200" height="798" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Voici un article qui fera date. En effet, la région flamande vient de promulguer une loi qui rappelle que la détection de loisir est libre en Belgique, fait cesser les comportements discriminants contre les utilisateurs de détecteurs de métaux et permet à ceux qui le souhaitent de détecter sur des sites archéologiques non protégés et de déclarer ensuite leurs trouvailles. Grâce à Viveladetection, nous sommes les premiers à vous la présenter.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rappel : la détection de loisir est légale dans toute la Belgique</strong><br />
La Belgique est un état fédéral ce qui signifie que certaines compétences sont de l’ordre du gouvernement fédéral et d’autres des régions. Il y a 4 exécutifs régionaux. L’un en Flandre, l’un en Wallonie, l’un à Bruxelles et un pour la communauté allemande à l’est de la Belgique. La gestion du patrimoine, qui inclut l’archéologie, a été dévolue du niveau fédéral au niveau régional. Les 4 exécutifs partageaient jusqu’ici les mêmes directives concernant l’utilisation d’un détecteur de métaux à savoir que l’utilisation de ce dernier est interdite pour la recherche d’objets archéologiques et sur sites archéologiques. La détection en dehors de tout site, au hasard, celle qu’on qualifie de « loisir » en France, est donc elle parfaitement légale et l’a toujours été. La situation légale est donc la même qu’en France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>…devient même possible sur site archéologique non protégé !</strong><br />
N’en déplaise à nos détracteurs, depuis Avril 2016, la Flandre a changé de politique en autorisant les utilisateurs de métaux qui se sont enregistrés auprès de la région à détecter sur site archéologique non connu jusque là et non protégé ! Cette loi qui fait l’effet d’une bombe est intervenue après une mure réflexion de la part des autorités de la région flamande. L’enquête a pu dévoiler de graves comportements discriminants à l’égard de la communauté des prospecteurs. Les conclusions et les débats entre députés sont accessibles sur le site du parlement de Flandre ici :  https://docs.vlaamsparlement.be/website/htm-vrg/334527.html</p>
<p style="text-align: justify;"><em>“In recent months the Flemish metal detectorists were increasingly the victims of misinformation, harassment, intimidation and verbal aggression. Detectorists were chased by archaeologists who had no right to do so. Hobbyists who offered their services on excavations were greeted with verbal aggression. Archaeologists in service of the government’s  misinformed the general public about the law regarding metal detecting.” </em></p>
<p style="text-align: justify;">Comme le détaille la phrase ci-dessus tirée des débats, les prospecteurs sont victimes d’une véritable chasse aux sorcières. En voici un résumé. Comme c’est le cas également en France, les prospecteurs flamands se plaignent d’être victime de discrimination et de harcèlement de la part des archéologues, gardes forestiers et officiers de police. En effet, certains archéologues ont volontairement tronqué la fin de la loi et ont fait croire aux autorités qui ne connaissent pas toujours ce décret que toute détection même de loisir était interdite.  Les prospecteurs qui proposaient bénévolement leur aide se sont même fait renvoyés de terrains par des archéologues qui proclamaient avoir le monopole de la fouille légale. Cette expression, vous l’aurez remarqué, nous l’employons souvent dans nos articles ! Pourtant, la loi flamande n’interdit pas la détection de loisir. Le législateur flamand a bien compris le petit manège de certains archéologues et a reconnu qu’ils ont outrepassé leurs droits en faisant passer les prospecteurs pour des délinquants afin de s’arroger le monopole des fouilles légales. Lien vers le texte du parlement flamand: <a title="Loi parlement flamand" href="https://docs.vlaamsparlement.be/website/htm-vrg/334527.html">https://docs.vlaamsparlement.be/website/htm-vrg/334527.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau de l’Europe, nous avons déjà expliqué plusieurs fois que l’Union Européenne reconnaissait la détection de loisir et sanctionnait les pays, comme la Suède qui tentent de limiter leur utilisation. Pour le cas de la Belgique c’est encore plus flagrant car elle est signataire de la convention de Faro. Examinons les textes qui ont servi de base au législateur flamand pour la ratification de cette loi et mâchons le travail, espérons-le, au législateur français !</p>
<div id="attachment_5410" style="width: 810px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2016/10/13835902_10209284107521651_187310627_o.jpg"><img class="size-full wp-image-5410" alt="une carte de prospecteur en flandre" src="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2016/10/13835902_10209284107521651_187310627_o.jpg" width="800" height="508" /></a><p class="wp-caption-text">Une carte de prospecteur flammand</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Textes internationaux qui justifient cette décision</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que d’après l’article 22 de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) de 1948 : Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays. Notez que la culture est placée au même niveau que les autres droits inaliénables.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le direct prolongement, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels est entré en vigueur en 1976 et compte actuellement 156 États parties. Les droits de l&#8217;homme promus et protégés par ce Pacte comprennent notamment le droit à l’éducation et le droit de participer à la vie culturelle et au progrès scientifique. Cet accord prévoit l’exercice de ces droits, sans discrimination d’aucune sorte.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1993, la Déclaration de Vienne fait explicitement place à la culture en matière de promotion et de protection des droits de l&#8217;homme, affirmant qu&#8217;« il faut garder à l&#8217;esprit l&#8217;importance des particularités nationales et régionales et la diversité des patrimoines historiques, culturels et religieux ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ratifiée en 2001, la Déclaration universelle de l&#8217;UNESCO sur la diversité culturelle proclame également des principes ayant trait à la diversité culturelle et à l’exercice des droits culturels. Ceci inclut entre autre le droit à jouir des arts; la préservation, l&#8217;essor et la diffusion de la culture; la protection du patrimoine et surtout le droit à la participation culturelle. C’est ce droit que le législateur flamand avait en point de mire quand il a promulgué cette loi. En effet, dans cette optique, la discrimination par les archéologues de la communauté des utilisateurs de détecteurs de métaux est contraire à ces textes. C’est aussi ce droit de participation qui amène à la tenue de la convention de Faro.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle a été adoptée par le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe le 13 octobre 2005, et ouverte à la signature des Etats membres à Faro (Portugal) le 27 octobre de la même année. Elle est entrée en vigueur le 1er juin 2011. A ce jour, la plupart des états de l’Europe dont la Belgique ont ratifié ou signé cette convention. La France, bizarrement, ne l’a pas signé. Pourtant c’est bien en France, pays de paradoxes, que Le «Forum de Marseille sur la valeur sociale du patrimoine et la valeur du patrimoine pour la société s’est déroulé du 12 au 13 septembre 2013. Ce forum est organisé dans le cadre du suivi des modalités d’application de la convention de Faro et est Soutenu par le Conseil de l’Europe et l’Union européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Les signataires présents à Faro s’engagent à reconnaître que le droit au patrimoine culturel est inhérent au droit de participer à la vie culturelle, tel que défini dans la Déclaration universelle des droits de l’homme; à reconnaître une responsabilité individuelle et collective envers ce patrimoine culturel. La convention reconnait que toute personne, seule ou en commun (et donc pas besoin de faire partir d’une association !), a le droit de bénéficier du patrimoine culturel et de contribuer à son enrichissement et surtout que l’exercice du droit au patrimoine culturel ne peut faire l’objet que des seules restrictions qui sont nécessaires dans une société démocratique à la protection de l’intérêt public, des droits et des libertés d’autrui. Lien vers la convention de Faro (Français): <a title="convention de faro" href="http://www.famdt.com/wp-content/uploads/2015/01/conventionFARO.pdf">http://www.famdt.com/wp-content/uploads/2015/01/conventionFARO.pdf</a></p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement les signataires ne peuvent interdire la détection de loisir et même le droit de détecter sur site archéologique dans la limite de l’intérêt public. Les signataires doivent mettre en place les bases d’un partenariat entre archéologues et utilisateurs de détecteurs de métaux. Mieux encore, les parties s’engagent à développer l’utilisation des techniques numériques pour améliorer l’accès au patrimoine culturel et aux bénéfices qui en découlent. Ils doivent développer, à travers le Conseil de l’Europe, une fonction de suivi portant sur les législations, les politiques et les pratiques en matière de patrimoine culturel, conformément aux principes énoncés par la présente Convention. Ils doivent s’engager à maintenir, à développer et à alimenter en données un système partagé d’information, accessible au public, qui facilite l’évaluation de la mise en œuvre par chaque partie des engagements résultant de la présente convention.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un humiliant camouflet pour les anti-détection de tout pays.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En résumé, le législateur impose la reconnaissance de la détection de loisir comme faisant partie du droit inaliénable d’accès à la culture et donc au patrimoine pour tous et sans forcément avoir besoin de permis.<br />
Elle va bien plus loin car elle ordonne que tout utilisateur de métaux souhaitant mener ses propres fouilles archéologiques à l’aide de son détecteur puisse le faire à condition de s’enregistrer auprès du bureau Héritage (équivalent de nos DRAC). Le prospecteur doit être majeur et en pas avoir été condamné par la justice durant les 5 dernières années pour un délit lié au patrimoine.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois enregistré, il reçoit un permis qui lui donne le droit de détecter sur une zone archéologique. Il doit respecter certaines conditions afin de justement protéger ce patrimoine commun (c’est la limite de l’intérêt public évoquée par la convention de Faro). La liberté du « detectoriste » s’arrête donc là où commence l’intérêt collectif de sauvegarde du patrimoine. Le titulaire du permis doit :<br />
-Déclarer ses trouvailles<br />
-Ne pas détecter sur les sites archéologiques protégés ou actuellement fouillés par les archéologues<br />
-Avoir l’accord du propriétaire du terrain<br />
-Ne jamais détecter la nuit<br />
-Ne pas dépasser 30cm de profondeur<br />
-Reboucher les trous<br />
-Prenez soin de la nature notamment en zone sensible<br />
-Collaborer avec les autres prospecteurs pour identifier vos trouvailles<br />
-Avertir la police en cas de découverte de munitions ou de restes humains et ne pas les déplacer<br />
-Numéroter et conserver précieusement toute découverte<br />
-Permettre à l’agence du patrimoine d’étudier la trouvaille sur simple demande</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les découvertes seront ensuite regroupées dès 2017 sur une base de donnée en ligne à l’image du Antiquities Scheme (PAS) que nous avons tant de fois vanté tant de fois dans ces pages ou sur notre site ! Rappelons que nous disposions en France d’une telle base de donnée publique enrichie des trouvailles des prospecteurs ; base qui a été fermée avant de rouvrir bien maigre car honteusement purgée des artefacts déclarés par les prospecteurs.<br />
On retrouve donc dans cette loi tout ce que nous défendons dans nos pages depuis des années. Le législateur flamand a écouté les arguments des prospecteurs et espère bien que bon nombre des trouvailles seront déclarées comme cela se fait en Angleterre dans le cadre du Treasure Act ou bien au Danemark. Cette loi représente le pire cauchemar des anti-udm. Nos happaches, JDD en tête, ne sont pas prêts de venir passer leurs vacances à Anvers !</p>
<p style="text-align: justify;">Dernier point, cette loi prévoit que le prospecteur flamand n’a pas besoin d’être affilié à une association reconnue (il n’y en a qu’une en Flandres) pour faire une demande de permis. Imaginez en France la mine déconfite des dirigeants historiques de nos pseudos fédérations de prospection. Cela doit être la soupe à la grimace pour ces dernières qui depuis des années rêvent, à la manière des archéologues, de s’arroger eux aussi le monopole de décider qui est en droit de bénéficier ou non de leur utopique droit ou permis de détecter.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En réel espoir pour le prospecteur français</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis la création de Viveladetection, nous avons répertorié les nombreuses menaces, intimidations dont les prospecteurs sont victimes depuis des années en France. Nous menons à bien le travail des syndicats professionnels et fédérations qui, elles, gesticulent et ne font rien.<br />
A titre d’exemple, ces derniers mois, certaines DRAC prennent un malin plaisir à tronquer la loi en omettant par exemple de citer la fin de la loi 89 et en expliquant ainsi aux forces de l’ordre que la détection de métaux est interdite en France quel que soit le lieu ce qui est complètement faux ! Le législateur flamand a fait cesser ce genre de comportements inacceptables. On se bat pour qu’en France il en soit de même. C’est pourquoi sur notre site www.viveladetection.fr, nous mettons à votre disposition des textes et documents pour que vous aussi, vous puissiez faire cesser ces comportements qu’il s’agisse  d’articles stigmatisant les prospecteurs, d’archéologues vous menaçant ou agents de l’état mal informés qui vous causent des ennuis.<br />
Depuis sa création,    Viveladetection met donc toutes les armes à votre disposition pour faire valoir vos droits comme les Flamands l’ont fait. Rappelons que comme en Belgique, la détection de loisir est légale ; seule la détection archéologique est soumise à autorisation préfectorale. La législation en Flandre par contre va plus loin, le législateur y considère le prospecteur agrée par la communauté flamande au même niveau qu’un/une archéologue agrée ! Suite à la promulgation de cette loi, dont aucune association ou magazine de détection en France ne s’est fait l’écho, nous avons contacté plusieurs femmes et hommes politiques afin de leur faire part de cette avancée majeure et avons obtenu de bons contacts. Des annonces devraient intervenir sous peu.Le chemin est encore long pour arriver à un Treasure Act à la Française ; le législateur flamand a néanmoins ouvert en grand la porte et montré la voie. Nous ne doutons pas que 2017, année d’élection, sera l’occasion pour des candidats à la présidentielle de prendre parti pour la détection de loisir et ses 150000 adeptes en France et leurs familles qui représentent un vivier de voix non négligeable.</p>
<p style="text-align: justify;">Merci à Viveladetection, Olivier Van den Bergh, Starcommand et à tous les prospecteurs belges qui ont refusé l’arbitraire.</p>
<p>Documentation (langue flamande):</p>
<p><a href="https://www.onroerenderfgoed.be/nl/metaaldetectorist/">https://www.onroerenderfgoed.be/nl/metaaldetectorist/</a></p>
<p>Folder in PDF (langue flamande):</p>
<p><a href="http://ebl.vlaanderen.be/publications/documents/83831">http://ebl.vlaanderen.be/publications/documents/83831</a></p>
<p>Q&amp;A in PDF (langue flamande):</p>
<p><a href="https://www.onroerenderfgoed.be/assets/files/news/downloads/VragenAntwoorden_Metaaldetectie_23022016.pdf">https://www.onroerenderfgoed.be/assets/files/news/downloads/VragenAntwoorden_Metaaldetectie_23022016.pdf</a></p>
<p>The decree explained (langue flamande):</p>
<p><a href="http://www.slideshare.net/VIOE/infosessie-metaaldetectie">http://www.slideshare.net/VIOE/infosessie-metaaldetectie</a></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Ce qu&#8217;il ne faut pas dire à un journaliste</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 11:55:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[David Cuisinier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mauvaise presse]]></category>
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		<category><![CDATA[detecteur]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis 2009 la détection, est sous le feu des projecteurs. Il ne se passe pas une semaine sans qu&#8217;un article estampillé &#8220;chasse aux trésors&#8221; ne paraisse dans un magazine local. Hélas, beaucoup de journalistes se font une fausse idée de notre hobby, notamment en ce qui concerne les ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2016/03/tours.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-5369" alt="tours detection de metaux journaliste" src="http://www.viveladetection.fr/wp-content/uploads/2016/03/tours.jpg" width="800" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2009 la détection, est sous le feu des projecteurs. Il ne se passe pas une semaine sans qu&#8217;un article estampillé &#8220;chasse aux trésors&#8221; ne paraisse dans un magazine local. Hélas, beaucoup de journalistes se font une fausse idée de notre hobby, notamment en ce qui concerne les capacités d&#8217;un détecteur (profondeur et discrimination), le nombre de prospecteurs et surtout les lois. Pour ce dernier point, ils s&#8217;en remettent souvent à nos détracteurs ou à quelques gratte-papier,qui, par volonté de nuire ou simplement par ignorance, se révèlent au final en savoir encore moins qu&#8217;eux ! Viveladetection a été crée en partie pour remédier à cela. Dans le menu en haut du site, prospecteurs et journalistes peuvent trouver toutes les informations dont ils auront besoin pour rédiger un contenu traitant de prospection à l&#8217;aide d&#8217;un détecteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les prospecteurs, quand ils parlent de leur loisir, sont passionnés. Quoi de plus normal me direz-vous ? Mais cette candeur peut parfois jouer des tours et se retourner contre nous tous. Hier, on nous a fait parvenir un article paru dans la Nouvelle République. Vous pouvez le consulter ici: http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/03/04/Des-chercheurs-de-tresor-surtout-le-dimanche-2641877#</p>
<p style="text-align: justify;">On découvre dans ce petit témoignage, du bon et du moins bon et ce parfois dans la même phrase:</p>
<blockquote><p><em>Tous les chercheurs de trésor n&#8217;ont pas ce profil un rien excessif. Ils sont très nombreux en France. Le dernier recensement avance à 40.000 le nombre de possesseurs de détecteurs de métaux.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le début de la phrase témoigne d&#8217;une volonté de l&#8217;auteur de ne pas nous enfermer dans les stéréotypes véhiculés par nos détracteurs. C&#8217;est d&#8217;autant plus louable que beaucoup de pigistes se contentent de copier-coller les communiqués de presse de l&#8217;Happah qui, comme vous le savez tous, n&#8217;ont d&#8217;autre dessein que de tous nous assimiler à de dangereux délinquants du patrimoine. Hélas, à la fin de la phrase cela se gâte car le chiffre de 40000 prospecteurs est lui largement sous-estimé !</p>
<p style="text-align: justify;">A la lecture de l&#8217;article, on voit tout de suite que Pierre, le prospecteur interviewé, n&#8217;a rien d&#8217;un pilleur ou d&#8217;un viandar. C&#8217;est le prospecteur lambda, passionné d&#8217;histoire, qui se met à la détection pour vivre sa passion sur le terrain. Nous sommes des dizaines de milliers dans son cas à pratiquer un loisir qui n&#8217;a aucune finalité financière. Pierre est honnête et avoue avoir détecté dans des endroits ou il n&#8217;a pas l&#8217;autorisation. Que celui qui n&#8217;a jamais détecté sans autorisation lui jette la première pierre ! (ohohoh). A VLD, nous n&#8217;aimons pas les chevaliers blancs et les donneurs de leçons qu&#8217;on retrouve d&#8217;ailleurs souvent en train de critiquer leurs collègues sur les sites internet et pages facebook gérés par nos chères fédérations. Soyons honnête, qui n&#8217;a jamais prospecté une foret domaniale sans autorisation ? Rappelez vous que de toute façon l&#8217;ONF refuse systématiquement le précieux sésame, alors qu&#8217;il s&#8217;agit de terrains publics, et que les prospecteurs avec leur détecteur, ne font pas plus de mal que les sangliers. Comme à notre habitude nous ne jugerons donc pas Pierre d&#8217;autant que ce dernier semble être de bonne foi. De surcroit, Pierre a entrainé un ami dans sa passion. Tout deux n&#8217;en font pas un commerce:</p>
<blockquote><p><i>C&#8217;est vite devenu un véritable virus, on part à la chasse au trésor… Une sorte de petite frénésie mais qui n&#8217;a rien de chronophage, quelques heures parfois le dimanche. Les trouvailles ne sont pas terribles maïs c&#8217;est de l&#8217;ordre du symbole<br />
</i></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Dans cet article, tout un chacun peut se reconnaitre. Hélas, même ce témoignage qui se veut innocent, contient des éléments qui donnent du grain à moudre à nos détracteurs. Pierre affirme qu&#8217;il est difficile de détecter en Tourraine: &#8220;<i>il est difficile de détecter, la législation est très rigoureuse</i>&#8220;</p>
<p style="text-align: justify;">Non, Pierre, à partir du moment ou tu détectes hors site archéologique, que tu as l&#8217;autorisation du propriétaire et que tu respectes toutes les consignes que nous donnons sur ce site, la détection est un loisir simple à pratiquer. Rappelons que la détection de loisir est libre.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le gros soucis est que le journaliste explique que Pierre, en amont, dévore tous les livres concernant <i>« la petite histoire de la Touraine », fait </i>un petit tour sur Google Maps et sillonne des sites, des voies romaines, où peut-être mais il prévient <i>« peut-être »</i>, il pourrait trouver un jour, des pièces, en tout cas quelques vestiges rappelant d&#8217;anciennes civilisations.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">On ne sait pas si ces mots sont ceux de Pierre ou ceux du journaliste. Il n’empêche qu&#8217;annoncer se servir de Google Maps ou de livres anciens s&#8217;apparente à une recherche; les trouvailles ne sont donc plus fortuites. Si vous effectuez des recherches avant de partir en détection, de grâce, gardez le pour vous et surtout ne vous étalez pas dessus car à ce moment loi vous tombez sous le coup de la loi 89.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus grave encore, sillonner des sites et des voies romaines avec un détecteur requiert une autorisation administrative réservée aux archéologues. Nous ne sommes plus du tout alors dans le cadre de la détection de loisir. Cela s&#8217;apparente même à du pillage archéologique. 2-3 mots glissés ici là peuvent vous faire basculer du statut de prospecteur de loisir à celui de délinquant.</p>
<p style="text-align: justify;">Les mots s&#8217;envolent, les écrits restent. De manière générale nous ne saurions trop vous conseiller de faire attention à ce que vous écrivez sur les forum, groupes Facebook et surtout lorsque vous vous entretenez avec un journaliste. On ne sait jamais qui pourrait réutiliser vos écrits et surtout comment ils pourraient êtres déformés. Si vous avez un doute, il suffit de consulter la base de donnée documentaire gratuite mise en ligne sur Viveladetection. Nul doute que nos détracteurs ont déjà archivé cet article, pourtant innocent, dans leur base de donnée déjà bien fournie &#8220;prospecteurs=pilleurs&#8221;. Nul doute également qu&#8217;ils n’hésiteront pas à s&#8217;en servir pour montrer que tous les &#8220;prospecteurs sont en puissance des dangers pour le patrimoine&#8221; car ils détectent au mépris de la loi, c&#8217;est à dire sur site archéologique.</p>
<p style="text-align: justify;">
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